Salon du livre et péripéties citadines

  Aujourd’hui, je suis allée au salon du livre. Cette année, le pays à l’honneur est l’Inde. Il y avait beaucoup de monde, mais malgré cela, j’ai beaucoup apprécié.

  Il faut dire que la journée avait très bien commencé. Un gentil et aimable automobiliste m’a traitée de « Connasse », parce que je l’avais, ô comble de l’insolence, fait s’arrêter pour pouvoir traverser une route (sur un passage pour piétons, à un feu qui, certes, venait de passer au rouge pour moi, mais pour la simple et bonne raison que, tenant très fortement à ma vie, j’avais dû laisser passer un autre automobiliste qui n’avait manifestement pas lui non plus envie de me laisser passer). En tant que piétonne, mais aussi en tant que cycliste, j’en ai assez de la suprématie des automobilistes, qui se croient tout puissant avec leurs bolides. L’année dernière, une voiture a failli me renverser sur une piste cyclable parce qu’elle n’avait pas respecté un stop. Sans compter toutes les fois où je n’ai pas pu utiliser la dite piste cyclable parce que des voitures l’avaient envahie la transformant en parking pour pouvoir voir un match de foot (les péripéties en vélo se sont passées à Chambéry, ce qui m’est arrivé ce matin s’est déroulé à Evry).

  Pour en revenir au salon du livre, je me suis juste acheté un roman de Tabucchi Notturno Indiano, au programme du Capes. Je sais que le Capes écrit est terminé et que d’ailleurs, malgré mes fortes prières adressées au Dieu des concours, Tabucchi n’est pas tombé (Mon prof n’aimerait pas ce que je viens de dire : « ce n’est pas Tabucchi qui tombe, mais un sujet sur l’oeuvre de Tabucchi »). Mais je suis prévoyante : si je n’ai pas le concours et que Tabucchi est encore au programme l’année prochaine, j’aurai un livre de plus de lui dans ma bibliothèque. En plus, c’est un beau petit livre bleu, et j’ai aimé ce roman. En conclusion, ce n’est pas une dépense inutile. Donc, je disais tout à l’heure qu’il y avait du monde : les pires endroits sont les allées où il y a des écrivains à la mode qui dédicacent leurs oeuvres. Exemple : Amélie Nothomb. Il y a trois ans, ma mère avait fait deux heures de queue au salon du livre pour pouvoir m’obtenir un autographe (j’étais encore à Chambéry à ce moment là). Je lui ai rendue la pareille, en faisant environ quinze minutes de queue dans une petite librairie parisienne pour en avoir un du même écrivain (je n’aime pas le nom écrivaine). Moi-même en 2002 je me suis fait dédicacé un livre par l’écrivain Joseph Joffo. Je ne suis pas particulièrement passionnée par ses livres ni par les dédicaces d’ailleurs, mais quand j’étais petite, j’avais lu un sac de billes, comme beaucoup d’écoliers. Et ce jour-là de mars 2002, je me suis retrouvée devant le stand de cet auteur qui était seul, personne ne lui demandait de dédicace. Et en souvenir de mon enfance, je suis allée lui acheter un roman Agates et Calots qu’il m’a gentiment dédicacé.

Voilà pour aujourd’hui c’est tout. Je suis en train de lire un livre que ma mère s’est acheté au salon du livre et qui s’appelle La gloire de Saucisse, mais là ce serait trop long à expliquer.

Publié dans : litterature |le 24 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

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