Citation en temps de désespoir

  »Un mio amico sostiene che il suicidio, per il fatto di essere una scelta radicale, paradossalmente in fondo è più facile: un gesto, e via. Ben più difficile è il silenzio. Esso presuppone pazienza, costanza, testardaggine; e soprattutto si confronta con il giorno-dopo-giorno della nostra vita, i giorni che ci restano, uno dopo l’altro, lunghi davvero nelle piccole ore, è come un voto, è di cristallo, un niente lo puo’ rompere, e il suo nemico è il tempo ». Antonio Tabucchi, Si sta facendo sempre più tardi, Il fiume

(« Un de mes amis soutient que le suicide, parce qu’il représente un choix radical, paradoxalement est au fond plus facile : un geste et c’est fini. Bien plus difficile est le silence. Il présuppose de la patience, de la constance, de l’obstination; et surtout il se confronte au jour après jour de notre vie, les jours qui nous restent, l’un après l’autre, vraiment longs aux heures avancées, il est comme un voeu, il est en cristal, un rien peut le briser et son ennemi est le temps. »)

Publié dans : litterature | le 28 février, 2007 |1 Commentaire »

Le monstre aux écailles d’or

 Le concours blanc enfin terminé, je reprends mes lectures. Il est 3h17, j’ai une insomnie, j’en profite pour écrire mon avis sur un livre que j’ai terminé hier.

  Ce livre s’appelle Le monstre aux écailles d’or et a été écrit par Gilbert Tourette, professeur de psychologie à l’université de Poitiers. J’ai découvert ce livre lors de la braderie de la médiathèque de ma ville et son titre ainsi que le dessin de la couverture m’ont attirée.

  Tout commence lorsque Charlie Stevenson (hommage à Robert Louis Stevenson?), lors d’une pêche au gros, sa passion, pêche un gigantesque poisson aux écailles d’or comme nous l’annonce le titre du livre. Cette découverte va intéresser  Ronald Worcester, océanographe et ami du pêcheur, qui va se mettre à la recherche d’autres spécimens de cette espèce jusqu’alors inconnue. Le livre nous fait partager cette longue quête et les maintes péripéties qui en découlent.

  Ce livre m’a fait penser au Vieil homme et la mer, le point de départ de l’histoire étant le même, sans toutefois l’aspect métaphorique qu’on retrouve dans le texte d’Hemingway. J’ai bien aimé ce livre même si j’ai trouvé que l’écriture n’était pas toujours très recherchée, avec quelquefois aussi des erreurs typographiques. Je pense que les amateurs de pêche et de navigation pourraient être intéressés par ce roman qui regorge de termes maritimes, que j’avoue n’avoir pas toujours compris. Ce livre nous fait voyager à travers l’Océan Atlantique et est, en définitive, un bon récit d’aventures.

Publié dans : litterature | le 4 février, 2007 |Pas de Commentaires »

Dernier arrivé dans ma collection de canards

 

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Voici le dernier arrivé de ma collection de canards. C’est une peluche qui contient un coussin avec de l’huile essentielle de lavande et qui parfume toute la pièce. Seul problème, il perd ses poils (on ne peut pas vraiment parler de plumes pour une peluche).

Publié dans : canards | le 13 janvier, 2007 |Pas de Commentaires »

Pour toi Nicolas

images.jpgEcrit par James Patterson

Traduit de l’américain par Jean-Paul Mourlon

Katie, éditrice littéraire, vient de se faire quitter par Matt. Elle reçoit un jour un journal intime de ce dernier et commence à le lire. Ce journal est en réalité écrit par une autre femme Suzanne épouse de Matt et avec qui elle a eu un petit garçon. Ce journal est en quelque sorte une déclaration d’amour d’une mère à son fils. La fin est très belle car c’est Matt qui reprend l’écriture du journal, qui devient du coup une déclaration d’amour d’un homme pour sa femme et son fils. A travers ce journal, Katie comprendra pourquoi Matt l’a quittée et tentera de le retrouver et de renouer les fils de leur relation.

  J’ai découvert ce livre après avoir lu un avis sur un blog. Difficile de parler de ce livre sans en dévoiler la fin. Ames sensibles, prévoyer les mouchoirs. J’avoue que la fin du journal m’a particulièrement émue, mais comme j’étais dans le RER j’ai retenu mes émotions. C’est une très belle histoire, mais qui a du mal a trouvé son rythme, et cela à cause de la mise en abyme entre le journal et l’histoire de Katie. J’ai également trouvé que l’écriture était un peu plate, sans grande recherche. Mais ce roman reste un bon livre.

  J’aimerais pour conclure faire une citation qui me semble très juste :

« Imagine que la vie est un jeu dans lequel tu jongles avec cinq balles. On les appelle travail, famille, santé, amis, intégrité. Tu les maintiens toutes en l’air. Mais un jour tu en viens à comprendre que le travail est une balle en caoutchouc : si tu la laisses tomber, elle rebondit. Les quatre autres sont de verre : qu’elles t’échappent, et elles seront abîmées, fendillées, parfois brisées. Une fois que tu as compris cette leçon, tu commences à voir quel doit être l’équilibre de ta vie. »

Publié dans : litterature | le 11 janvier, 2007 |Pas de Commentaires »

Che animale sei? Storia di una pennuta

tornaimmagine.jpg  Ecrit par Paola Mastroccola

  J’ai acheté ce livre à Turin lors d’un voyage organisé pour assister au salon du livre 2006 dans le cadre de mon cours d’italien de master. Quand je voyage, surtout quand je vais à l’étranger, j’achète toujours un canard. Etant pressée par le temps, je n’ai pas pu chercher de canard et je suis tombée sur ce livre dont la magnifique couverture représente un canard.

  C’est l’histoire d’un bébé cane qui, à peine née, tombe d’un camion poubelle et se retrouve orpheline. A côté d’elle se trouve une pantoufle qu’elle prend pour sa mère. Ce roman est une fable pour les adultes comme pour les enfants, qui a pour thème la quête d’identité, la tolérance, l’acceptation de la différence. Cette cane se croira en effet tour à tour pantoufle, puis chauve-souris et finira par épouser un loup lors d’une cérémonie présidée par une taupe.

  Un seul regret : pour le moment, il n’existe pas de traduction française. 

Publié dans : litterature | le 9 janvier, 2007 |Pas de Commentaires »

Présentation

Je sais, c’est un titre étrange. Mais comment unir toutes mes passions dans un seul titre? Une petite explication s’impose : le mot « anatra » réunit deux de mes passions, car il signifie canard en italien. Vous l’aurez compris, j’adore les canards et je parle et j’aime l’italien, à tel point que je me destine à une carrière de professeur d’italien. « Littéraire » parce que j’adore la littérature et les mots. Je lis autant pour l’histoire racontée que pour la beauté des mots et des phrases.
Voilà, vous me connaissez un petit peu mieux, nous pouvons entrer dans le vif du sujet.

Publié dans : Non classé | le 9 janvier, 2007 |5 Commentaires »
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